Le phare Amédée est situé sur l'îlot Amédée, au large de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, dans l'océan Pacifique. Il balise l'entrée du port, par la passe de Boulari, entre le grand récif Aboré et le récif Kwé.
Dès 1859, pour la sécurisation de l'entrée au port, le gouverneur de Nouvelle-Calédonie, souhaite l'établissement d'un phare. La réalisation semblant difficile sur place, la construction d'un édifice métallique en métropole est préconisée par le service des phares et balises.
Les plans sont réalisés par le directeur des phares Léonce Reynaud qui imagine notamment une ossature métallique intérieure distincte de l'enveloppe extérieure afin de lutter contre la corrosion que risque d'impliquer le climat tropical de la nouvelle colonie française.
Ces plans, considérés comme une prouesse technique à l'époque, sont présentés à l'exposition universelle de Londres en 1862.
L'ouvrage est réalisé aux ateliers Rigolet des Buttes Chaumont à Paris, monté une première fois pour vérification à La Villette entre juillet 1862 et juin 1864, puis démonté pour son embarquement par la mer.
La conduite des travaux de construction de ce phare a été supervisée par un conducteur des Ponts et Chaussées, Stanislas Bertin, à la demande du comte de Chasseloup-Laubat, ministre de la Marine de Napoléon III.
Il est inauguré le 15 novembre 1865 (jour de la fête de l'impératrice Eugénie). Éclairé avec une lampe à huile de colza à l'origine, puis en 1952 par un système à pétrole vaporisé avant d'être électrisé en 1985. Un phare métallique quasiment identique fut construit entre 1867 et 1868 par les mêmes ateliers et inauguré le 15 décembre 1868, le phare des Roches-Douvres dans les Côtes-d'Armor, détruit en août 1944 par la Wehrmacht et remplacé dans les années 1950 par une tour en pierre de taille de granite rose.
C'est une grande tour métallique en fer puddlé peinte en blanc. Sa lanterne, optique tournante de 0,25 m de distance focale avec une portée de 24,5 milles nautiques, est accessible par un escalier à vis de 247 marches. C'est le seul phare métallique de France depuis la destruction du phare des Roches-Douvres en 1944 et considéré comme le deuxième plus haut phare de ce type au monde, derrière le phare néerlandais Lange Jaap.
L'îlot est en zone naturelle protégée. Le phare se visite et est même un haut lieu touristique dans les environs directs de Nouméa, accessible depuis le chef-lieu grâce au navire Mary-D Dolphin. En plus du phare, cet ilot est aussi l'hôte d'une radio balise ( MD / 383 kHz ) destinée aux avions.
vendredi 31 juillet 2009
Le Phare Amédée, dans l'eau et sur l'eau !!!
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L'Observation des baleines en Nouvelle-Calédonie
Une superbe journee qui avait bien mal commence !!! Leve a 5h30, parti a 6h30 afin d'etre a 8h a la Baie de la Somme, au sud sud de la Grande Terre, je me suis un peu perdu et a 8h j'etait encore a 40 kms du lieu de rendez vous. Mais quels 40 kms !!! 5 Rivieres a traverser, 2 cols et une route avec nids de poule, trous et ravins a chaques tournants, avec des pointes a 70 en montee et 110 en descente, je me suis fait vraiment tres peur avec ma petite 207 qui en a vu de toute les couleurs !!! La crise de rire quand j'ai vu le chemin qu'il me restait !!!
Je suis arrive a 8h40, le bateau etait parti mais seulement a 200 metres, a force de cris et de mouvements, le capitaine est revenu avec son zodiac, quel chance !!! Apres, super soleil et 4 baleines, bon assez loin mais on les a vu, enfin impossible de les prendre en photos, pire que les daupins !!! J'ai passe ma journee a m'occuper de Blanche, 4ans, afin qu'elle ne tombe pas a l'eau !!! Superbe Catamaran ecolo, un tres gentil captaine passionnant pour ses histoires de baleines et presque que des profs en vacances ou j'ai pu grace a eux comprendre d'avantage sur la culture Kanak et sur la Nouvelle-Calédonie !!!
Le whale-watching (en français : « observation des baleines ») est une forme d'écotourisme qui à pour but d'observer les cétacés dans leur milieu naturel. Cette activité, plus rarement dénommé « tourisme baleinier », est une activité en plein développement depuis les années 1990.
Face au développement excessif du whale-watching pouvant perturber les animaux, certains pays et organisations ont instaurés des règlements pour limiter la pression. Par exemple dans le sanctuaire Pelagos en Méditerranée un « code de bonne conduite pour l'observation en mer » a été mis en place en 2001. Pour renforcer ce code de bonne conduite, un label pour les opérateurs de whale-watching est en cours d'élaboration au sein de Pelagos.
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Le Tricot rayé, symbole de la Nouvelle-Calédonie
Les tricots rayés sont des serpents marins de Nouvelle-Calédonie.
Ils se nourrissent en mer (prédateurs de murènes et de congres) mais vivent la plupart du temps sur terre pour digérer, muer, se reproduire ou pondre.
Serpents au venin mortel (leur morsure équivaut à dix fois celle du cobra royal), ils ne sont pas du tout agressifs et restent très craintifs. Les enfants de Nouvelle-Calédonie ont l'habitude de jouer avec eux.
Ils ne sont dangereux que lorsqu'ils se sentent dérangés ou menacés. Les morsures sont extrêmement rares (mais doivent être traitées immédiatement).
Deux espèces cohabitent :
* Laticauda colubrina, le “tricot rayé commun” ;
* Laticauda laticaudata, le “tricot rayé bleu”.
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vendredi 24 juillet 2009
jeudi 23 juillet 2009
Île des Pins (3 jours de pluie et 2 de beau temps)
L'île des Pins, aussi surnommée l'île la plus proche du paradis, est une petite île au sud-est de la Nouvelle-Calédonie que les Kanaks appellent Kunié.
L'île doit son nom à la présence abondante de Pin colonaire (Araucaria columnaris) aux hautes silhouettes élancées caractéristiques.
Accessible en bateau et en avion depuis Nouméa, c'est l'un des lieux les plus touristiques de l'archipel.
Parmi les atouts de cette île: les grandes plages de sable fin et blanc (renommées) et les couleurs du lagon.
Le meilleur exemple reste la Baie de Kuto. On peut également citer la Baie d'Oro, avec son hôtel de luxe Le Méridien et, tout proche, une piscine naturelle d'eau de mer séparée de la baie par une barrière de rochers.
Autre attraction de l'île particulièrement prisée des touristes, la promenade en pirogue traditionnelle dans le lagon.
Elle mesure 14 kilomètres sur 18.
Peuplée de presque 2 000 habitants, essentiellement des Mélanésiens (près de 94 %) répartis en huit tribus et que l'on appelle les Kuniés.
Le Grand-Chef de l'île, Hilarion Vendégou, est également le maire de la commune de l'Île des Pins.
Lors de la déportation des insurgés de la Commune de Paris, la partie ouest de l'île leur fut affectée. Les déportés furent répartis dans cinq communes. La plus connue est la première, celle d'Ouro. C'est dans cette commune que se trouvent les ruines du bagne envahi par la végétation tropicale.
Il n'y a que le château d'eau qui reste en bon état car il a été rénové en 2005 lors des journées du patrimoine, il a toujours été en service, même si l'eau vient à présent directement du captage et non plus du canal à ciel ouvert creusé par les déportés. Ce canal à ciel ouvert fait cinq kilomètres à flanc de colline du captage de la Ouinteureu, jusqu'à Ouro. Les forçats étaient enchaînés aux murs de leur cellule. Les déportés simples avaient leur liberté de mouvement.
Dans la cinquième commune, qui se trouve tout à fait au nord de l'île sur les terres de la tribu de Gadji, furent assignés les kabyles du Pacifique.
L'île des Pins est également connue pour ses vestiges préhistoriques: on y a ainsi retrouvé des poteries Lapita au lieu dit « Vatcha » dans le village de Vao, antérieures à l'ère chrétienne, des peintures rupestres ainsi que plus de 400 tumulus dans le centre de l'île dont on ne sait s'ils sont d'origine humaine ou naturelle.
L'émission-jeu française de télé réalité Les Aventuriers de Koh-Lanta (saison 5) a eu lieu en 2005 sur des îlots proches de l'île des Pins.
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lundi 20 juillet 2009
Centre culturel Tjibaou
Le centre culturel Tjibaou est un établissement public destiné à promouvoir la culture kanak, situé entre les baies de Tina et de Magenta, sur une presqu'île en périphérie de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie.
Prévu dans les accords de Matignon de 1988, ce centre de la culture kanak a été édifié entre 1995 et 1998 par l'architecte Renzo Piano, dans le cadre des Grands Travaux de la République. Inauguré les 4 et 5 mai 1998, l'édifice aura coûté 320 millions de francs français, soit 5,82 milliards de francs CFP, valeur en 1991.
Son nom lui a été attribué en hommage au leader indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou, à l'origine de ce projet, mort en 1989.
Le nom officiel exact du centre est Centre culturel Tjibaou et non pas Centre culturel kanak Jean-Marie Tjibaou ni Centre culturel Jean-Marie Tjibaou, ce point a d'ailleurs fait l'objet d'une explication par les chefs coutumiers lors de l'inauguration du centre en mai 1998.
Le CCT est géré par l’Agence de développement de la culture kanak.
Le centre culturel Tjibaou est :
* Un pôle de développement de la création artistique kanak et un centre de diffusion de la culture contemporaine kanak. Il affirme la culture kanak dans son patrimoine, dans son actualité et ses créations.
* Un lieu privilégié de rencontre et de création culturelle en Nouvelle-Calédonie. Tout en donnant à la culture kanak sa place de « culture de référence », il suscite l’émergence de pratiques et de références culturelles nouvelles et communes à la Nouvelle-Calédonie.
* Un pôle de rayonnement et d’échanges culturels internationaux.
Son parti architectural est une traduction moderne et monumentale de l'architecture vernaculaire de l'île. Le centre est constitué de dix hauts bâtiments semblables nervurés et effilés en bois et acier ainsi que de bâtiments plus classiques. Il s'étend sur 6 700 m². Cet ouvrage a été conçu par l'architecte Renzo Piano en concertation avec les communautés locales dont la veuve de Jean-Marie Tjibaou.
Une étude en soufflerie, avec mesure des pressions locales, a été réalisée au CSTB de Nantes[4] sur une maquette de plexiglas au 1/100e.
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