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samedi 31 mai 2008

Ginkaku-ji


Drole de Photo, non ??? Devinez ce que cela pourrais bien etre... Pas facile... Ce n'est pas un tableau, ni un effet de mon appareil photo (je ne le change pas d'ailleurs, mais j'ai fais le menage dans les cartes memoires)... Bon, en fait c'est un tout petit lac, dans le Temple de Ginkaku-ji ou l'on jette des pieces pour faire des voeux... Mais avec la pluie, ca donne cette tres jolie photo !!!


Ginkaku-ji (en japonais, 銀閣寺, le temple au pavillon d'argent ) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama à Kyôto, Japon. Bien que connu sous le nom de Ginkakuji, le nom officiel du temple est Jishoji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d'or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d'argent, mais à cause de l'intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n'a jamais été couvert d'argent.


Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture Japonaise. Beaucoup de Japonais pensent qu'il est plus beau que son homologue doré.


Comme le Kinkakuji, le Ginkakuji a été construit pour servir de retraite de calme et de solitude pour le Shogun. Pendant son règne en tant que Shogun, Ashikaga Yoshimasa a donné un nouvel élan à la culture traditionnelle, maintenant connu sous le nom de Higashiyama Bunka, la Culture de la Montagne de l'Est.


S'étant retiré dans sa villa, il est dit que Yoshimasa s'asseyait dans le pavillon, contemplant le calme et la beauté des jardins, pendant que la guerre Onin empirait et réduisait Kyôto en cendres. En 1485, Yoshimasa devint un moine Bouddhiste Zen et après sa mort le temple devint un temple nommé Joshoji. Des différents bâtiments de l'époque, seul a survécu le Pavillon d'Argent.


En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses et un jardin japonais qu'on attribue à Soami. Le jardin de pierres et de sable de Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu'on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Eikan-Do


Jour de pluie... Photos prises ce matin, lors d'une bonne journee encore, 3 Temples Bouddhiste, 2 Sanctuaires Shintoïste, le Parc du Palais Imperial, le chemin de la Philosophie... Pres de 90% du temps a pied, mais Kyoto est une ville si agreable et c'est le meilleur moyen, quand on a du temps de decouvrir ses milles et une facettes...


Je vous ai mis pas mal de messages d'un coup, et encore il y a beaucoup de temples, sanctuaires, musees, parcs, jardins et autres... visites mais d'on je n'ai finalement pas fait de messages... Et encore, il y a beaucoup de sites ou les photos sont interdites donc, ca limite un peu.


J'en ai fini avec Kyoto, j'ai fais la plus part des Incontournables mais il reste tant a visiter et a decouvrir, ici... Demain, je part sur Himenji et son Chateau, un des plus beau du Japon et je dormirais a Takamatsu sur l'Ile de Shikoku, sur la route de nouveau apres ces 6 jours dans la meme ville !!!


Normalement, puisque mon parcours a un peu change, c'est un mois de plus au Japon, 3 semaines en Coree du Sud, puis 30 jours sur la Chine (Visa Oblige)... Apres c'est l'Inde.

Fushimi Inari taisha


Fushimi Inari taisha (伏見稲荷大社, Fushimi Inari taisha?) est un sanctuaire shinto dédié à la déesse Inari, situé à Fushimi-ku, Kyoto, Japon.


Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à la déesse Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montant du torii.


La déesse Inari représente le protecteur des céréales, plus particulièrement du riz et il a été ainsi historiquement associé avec la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii.


La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière. Nombreux sont ceux, particulièrement chez la jeune génération, à être opposés aux religions, pour des raisons historiques et en raison du développement de la science.


Pendant la Seconde Guerre mondiale il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shinto avec la limitation des activités des autres religions.


La même personne aura un mariage dans une église (NB: un mariage chrétien nécessite que les deux époux soient baptisés et préparés à ce sacrement, ce qui exige un réel investisement et du temps ; sinon, il s'agit d'une bénédiction et non d'un mariage) et des funérailles dans un temple bouddhiste.


Un certain nombre de nouvelles religions qui se sont établies après la Seconde Guerre mondiale, ou juste avant, ont aussi une place importante au Japon.


religion population
shintoïsme 106 millions
bouddhisme 96 millions
christianisme 1,2 millions
autres 14 millions


Soit un total d'environ 217 millions, pour une population de 127 millions !!! D'ou le cumul des religions...

Nanzen-ji (Le Bouddhisme Zen)


C'est tres certainement mon Temple prefere sur Kyoto, un pur moment de paix et d'emerveillement...


Le Nanzen-ji (南禅寺) est un temple du bouddhisme zen situé à Kyōto au Japon. Ce temple a été établi en 1291 par l'empereur japonais Kameyama. Le Nanzen-ji est l'un des 5 grands temples zen de Kyōto. C'est aussi le quartier général de la branche Nanzenji de la secte zen Rinzai.


Le zen (japonais 禅, « méditation silencieuse »), chán (禪/禅) en mandarin, dhyāna en sanskrit, jhāna en pali, est une forme de bouddhisme mahāyāna qui insiste particulièrement sur la méditation, ou « illumination intérieure ». Le mot zen est la romanisation du mot japonais 禅, traduction du mandarin 禪 chán, lui-même emprunté au sanskrit dhyāna ou plutôt au pali jhāna, recueillement parfait.


La légende de l'origine de la tradition zen et de la lignée de ses maîtres remonte à un sermon du Bouddha Shākyamuni à ses disciples alors qu'ils étaient réunis sur le pic des vautours, relaté dans le Sūtra Lankavatara. Pour tenter d'expliquer un point de son enseignement, il se contenta de cueillir silencieusement une fleur d'Udumbara. Aucun des disciples n'aurait compris le message qu'il tentait de faire passer, à l'exception de Mahâkâshyapa, qui aurait souri au Bouddha. Celui-ci lui aurait alors dit devant l'assemblée qu'il lui avait ainsi transmis son trésor spirituel le plus précieux. C'est une préfiguration de la description du chan que l’on prêtera à Bodhidharma : « pas d’écrit, un enseignement différent [de tous les autres], qui touche directement l’esprit pour révéler la vraie nature de bouddha » (« 不立文字、教外別傳, 直指人心,見性成佛 »).

Citations de Bouddha

Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour.


La patience est la plus grande des prières.

On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.


Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

L'esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine, aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse.


Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ; ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime, ne croyez pas l'intellect, fiez-vous à la Sagesse.

Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.


Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.

Quel que soit le nombre de saintes paroles que vous lisez, que vous prononcez, quel bien vous feront-elles si vos actes ne s'y conforment pas ?


Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.

Kiyomizu-dera


Kiyomizu-dera (or Kiyomizudera, 清水寺) fait référence à un complexe de temples bouddhiques mais est principalement utilisé pour un seul : Otowasan Kiyomizudera (音羽山清水寺) à l'est de Kyōto, qui est l'un des endroits les plus célèbres de la ville. Le temple trouve ses origines en 798 (selon la tradition, il aurait été construit par Sakanoue no Tamuramaro), vers la fin de l'époque Nara, mais les édifices actuels datent de 1633. Le temple tient son nom de la chute d'eau qui se trouve à l'intérieur de son enceinte, eau provenant des collines environnantes - kiyoi mizu (清い水) signifiant eau pure ou eau de source.


Le bâtiment principal du Kyomizu-dera est célèbre pour sa plateforme, soutenue par des centaines de piliers, à flanc de colline et qui donne une vue impressionnante de Kyōto. D'ailleurs, l'expression japonaise « se jeter du Kyomizu-dera » (清水の舞台から飛び降りる, Kiyomizu no butai kara tobioriru) est l'équivalent de l'expression française « se jeter à l'eau ». Cette expression a pour origine une tradition de la période Edo qui prétendait que si une personne survivait à un saut depuis la plateforme du temple, son vœu se réaliserait.


En contrebas du bâtiment principal se trouve la chute d'eau Otowa-no-taki, d'où trois canaux plongent dans une mare. Les visiteurs du temple boivent de cette eau dans des coupelles en fer, eau qui aurait des propriétés thérapeutiques. Il est dit que boire de l'eau des trois canaux confére santé, longévité et succès dans les études.


Le complexe contient de nombreux autres temples dont l'un des plus connu est Jishu-jinja, dédié à Okuninushino-Mikoto, un dieu de l'amour et des « bonnes rencontres ». A l'intérieur du Jishu-jinja se trouvent deux « pierres d'amour » placées à dix-huit mètres l'une de l'autre, distance que les visiteurs célibataires essaient de franchir les yeux fermés. L'accomplissement de ce trajet est vu comme un présage de futur rencontre amoureuse. On peut être aidé pour réaliser le parcours, mais alors cela signifie qu'un intermédiaire sera nécessaire pour rencontrer l'âme sœur.

Gion


Gion (祇園 ou 祇をん) est un district de Kyôto au Japon connu pour ses geishas. Ce nom désignait à l'origine le sanctuaire Yasaka, d'où part chaque année la procession du fameux Gion Matsuri, l'un des plus grands matsuri du pays.


Gion se divise en deux hanamachi (quartiers de geisha) : Gion Higashi (祇園東) et Gion Kôbu (祇園甲部).


Malgré le déclin du nombre de geishas depuis une centaine d'années, ces quartiers restent célèbres pour ce qui est de la préservation des traditions. Aujourd'hui, une partie de ce district est classé patrimoine historique du Japon.


Contrairement à la croyance populaire, Gion n'est pas un quartier de prostitution puisque les geishas ne pratiquent pas la prostitution.

Geisha


(Fausses Geisha)
Une geisha (芸者) est au Japon une dame raffinée d'excellente compagnie réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais .


(Cloe, 6ans, tres solicitee hier, pour les Photos!!!)
Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ». Les geisha étaient très nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore aujourd’hui bien que leur nombre diminue.


(Vrais Geisha, toutes les photos suivantes)
L'ouverture des maisons de thé (お茶屋, ochaya?) dans les quartiers de plaisirs en 1712 marque le début du métier de geisha. Les geisha sont le résultat de l'évolution des taikomochi (太鼓持) ou hôkan (幇間), équivalents au Japon des bouffons du Moyen Âge en Europe. Ainsi, les premiers geisha étaient des hommes, dont le travail était principalement de divertir, par des chants et de la musique, les clients des maisons de thé.


Au début de leur intégration aux geisha, dans les années 1750, les femmes étaient appelées onna geisha (女芸者) (littéralement : femme geisha), ou geiko à Kyoto. Elles devinrent rapidement plus nombreuses que les hommes, qui prirent le nom d'otoko geisha (homme geisha) pour se différencier des femmes. À partir de 1800, toutes les geisha étaient des femmes.


En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d'enregistrement (kenban), destiné à recenser les geisha et à faire respecter la loi. Celle-ci indiquait que seules les prostituées patentées pouvaient avoir des relations sexuelles avec leurs clients, et pas les geisha.


En 1842, la réforme Tempo proscrivit la prostitution et fit fermer les quartiers de plaisirs, mais ceux-ci rouvrirent en 1851. En 1886, afin de garder le contrôle sur les activités des geisha, le gouvernement fixa un tarif officiel pour leurs activités.


Jusqu'au début du XXe siècle, les geisha étaient considérées comme à la pointe de la mode, à tel point qu'avec l'occidentalisation galopante du Japon dans les années 1920-1930, on vit apparaître des geisha s'habillant et dansant à l'occidentale, surnommées dansu geisha. Mais beaucoup d'entre elles s'opposèrent à cette modernisation et se posèrent en gardiennes de la tradition japonaise, ce qui est toujours le cas actuellement.


En 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fit fermer les quartiers de plaisir et envoya les geisha travailler en usine pour soutenir l'effort de guerre. Le 25 octobre 1945, les quartiers de plaisir rouvrirent. L'interdiction totale de la prostitution après la Seconde Guerre Mondiale démarqua définitivement les geisha des prostituées. À la même époque, de nouvelles lois sur le travail des enfants et la scolarité obligatoire interdirent aux filles de devenir maiko avant quinze ans.


Kyoto est traditionnellement la ville des geisha ; de nos jours, c'est dans cette ville qu'elles sont les plus nombreuses.