Drole de Photo, non ??? Devinez ce que cela pourrais bien etre... Pas facile... Ce n'est pas un tableau, ni un effet de mon appareil photo (je ne le change pas d'ailleurs, mais j'ai fais le menage dans les cartes memoires)... Bon, en fait c'est un tout petit lac, dans le Temple de Ginkaku-ji ou l'on jette des pieces pour faire des voeux... Mais avec la pluie, ca donne cette tres jolie photo !!!
Ginkaku-ji (en japonais, 銀閣寺, le temple au pavillon d'argent ) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama à Kyôto, Japon. Bien que connu sous le nom de Ginkakuji, le nom officiel du temple est Jishoji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d'or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d'argent, mais à cause de l'intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n'a jamais été couvert d'argent.
Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture Japonaise. Beaucoup de Japonais pensent qu'il est plus beau que son homologue doré.
Comme le Kinkakuji, le Ginkakuji a été construit pour servir de retraite de calme et de solitude pour le Shogun. Pendant son règne en tant que Shogun, Ashikaga Yoshimasa a donné un nouvel élan à la culture traditionnelle, maintenant connu sous le nom de Higashiyama Bunka, la Culture de la Montagne de l'Est.
S'étant retiré dans sa villa, il est dit que Yoshimasa s'asseyait dans le pavillon, contemplant le calme et la beauté des jardins, pendant que la guerre Onin empirait et réduisait Kyôto en cendres. En 1485, Yoshimasa devint un moine Bouddhiste Zen et après sa mort le temple devint un temple nommé Joshoji. Des différents bâtiments de l'époque, seul a survécu le Pavillon d'Argent.
En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses et un jardin japonais qu'on attribue à Soami. Le jardin de pierres et de sable de Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu'on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.
samedi 31 mai 2008
Ginkaku-ji
Libellés : Japon
Eikan-Do
Jour de pluie... Photos prises ce matin, lors d'une bonne journee encore, 3 Temples Bouddhiste, 2 Sanctuaires Shintoïste, le Parc du Palais Imperial, le chemin de la Philosophie... Pres de 90% du temps a pied, mais Kyoto est une ville si agreable et c'est le meilleur moyen, quand on a du temps de decouvrir ses milles et une facettes...
Je vous ai mis pas mal de messages d'un coup, et encore il y a beaucoup de temples, sanctuaires, musees, parcs, jardins et autres... visites mais d'on je n'ai finalement pas fait de messages... Et encore, il y a beaucoup de sites ou les photos sont interdites donc, ca limite un peu.
J'en ai fini avec Kyoto, j'ai fais la plus part des Incontournables mais il reste tant a visiter et a decouvrir, ici... Demain, je part sur Himenji et son Chateau, un des plus beau du Japon et je dormirais a Takamatsu sur l'Ile de Shikoku, sur la route de nouveau apres ces 6 jours dans la meme ville !!!
Normalement, puisque mon parcours a un peu change, c'est un mois de plus au Japon, 3 semaines en Coree du Sud, puis 30 jours sur la Chine (Visa Oblige)... Apres c'est l'Inde.
Libellés : Japon
Fushimi Inari taisha
Fushimi Inari taisha (伏見稲荷大社, Fushimi Inari taisha?) est un sanctuaire shinto dédié à la déesse Inari, situé à Fushimi-ku, Kyoto, Japon.
Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à la déesse Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montant du torii.
La déesse Inari représente le protecteur des céréales, plus particulièrement du riz et il a été ainsi historiquement associé avec la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii.
La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière. Nombreux sont ceux, particulièrement chez la jeune génération, à être opposés aux religions, pour des raisons historiques et en raison du développement de la science.
Pendant la Seconde Guerre mondiale il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shinto avec la limitation des activités des autres religions.
La même personne aura un mariage dans une église (NB: un mariage chrétien nécessite que les deux époux soient baptisés et préparés à ce sacrement, ce qui exige un réel investisement et du temps ; sinon, il s'agit d'une bénédiction et non d'un mariage) et des funérailles dans un temple bouddhiste.
Un certain nombre de nouvelles religions qui se sont établies après la Seconde Guerre mondiale, ou juste avant, ont aussi une place importante au Japon.
religion population
shintoïsme 106 millions
bouddhisme 96 millions
christianisme 1,2 millions
autres 14 millions
Soit un total d'environ 217 millions, pour une population de 127 millions !!! D'ou le cumul des religions...
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Nanzen-ji (Le Bouddhisme Zen)
C'est tres certainement mon Temple prefere sur Kyoto, un pur moment de paix et d'emerveillement...
Le Nanzen-ji (南禅寺) est un temple du bouddhisme zen situé à Kyōto au Japon. Ce temple a été établi en 1291 par l'empereur japonais Kameyama. Le Nanzen-ji est l'un des 5 grands temples zen de Kyōto. C'est aussi le quartier général de la branche Nanzenji de la secte zen Rinzai.
Le zen (japonais 禅, « méditation silencieuse »), chán (禪/禅) en mandarin, dhyāna en sanskrit, jhāna en pali, est une forme de bouddhisme mahāyāna qui insiste particulièrement sur la méditation, ou « illumination intérieure ». Le mot zen est la romanisation du mot japonais 禅, traduction du mandarin 禪 chán, lui-même emprunté au sanskrit dhyāna ou plutôt au pali jhāna, recueillement parfait.
La légende de l'origine de la tradition zen et de la lignée de ses maîtres remonte à un sermon du Bouddha Shākyamuni à ses disciples alors qu'ils étaient réunis sur le pic des vautours, relaté dans le Sūtra Lankavatara. Pour tenter d'expliquer un point de son enseignement, il se contenta de cueillir silencieusement une fleur d'Udumbara. Aucun des disciples n'aurait compris le message qu'il tentait de faire passer, à l'exception de Mahâkâshyapa, qui aurait souri au Bouddha. Celui-ci lui aurait alors dit devant l'assemblée qu'il lui avait ainsi transmis son trésor spirituel le plus précieux. C'est une préfiguration de la description du chan que l’on prêtera à Bodhidharma : « pas d’écrit, un enseignement différent [de tous les autres], qui touche directement l’esprit pour révéler la vraie nature de bouddha » (« 不立文字、教外別傳, 直指人心,見性成佛 »).
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Citations de Bouddha
Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour.
La patience est la plus grande des prières.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
L'esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine, aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse.
Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ; ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime, ne croyez pas l'intellect, fiez-vous à la Sagesse.
Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.
Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.
Quel que soit le nombre de saintes paroles que vous lisez, que vous prononcez, quel bien vous feront-elles si vos actes ne s'y conforment pas ?
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
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Kiyomizu-dera
Kiyomizu-dera (or Kiyomizudera, 清水寺) fait référence à un complexe de temples bouddhiques mais est principalement utilisé pour un seul : Otowasan Kiyomizudera (音羽山清水寺) à l'est de Kyōto, qui est l'un des endroits les plus célèbres de la ville. Le temple trouve ses origines en 798 (selon la tradition, il aurait été construit par Sakanoue no Tamuramaro), vers la fin de l'époque Nara, mais les édifices actuels datent de 1633. Le temple tient son nom de la chute d'eau qui se trouve à l'intérieur de son enceinte, eau provenant des collines environnantes - kiyoi mizu (清い水) signifiant eau pure ou eau de source.
Le bâtiment principal du Kyomizu-dera est célèbre pour sa plateforme, soutenue par des centaines de piliers, à flanc de colline et qui donne une vue impressionnante de Kyōto. D'ailleurs, l'expression japonaise « se jeter du Kyomizu-dera » (清水の舞台から飛び降りる, Kiyomizu no butai kara tobioriru) est l'équivalent de l'expression française « se jeter à l'eau ». Cette expression a pour origine une tradition de la période Edo qui prétendait que si une personne survivait à un saut depuis la plateforme du temple, son vœu se réaliserait.
En contrebas du bâtiment principal se trouve la chute d'eau Otowa-no-taki, d'où trois canaux plongent dans une mare. Les visiteurs du temple boivent de cette eau dans des coupelles en fer, eau qui aurait des propriétés thérapeutiques. Il est dit que boire de l'eau des trois canaux confére santé, longévité et succès dans les études.
Le complexe contient de nombreux autres temples dont l'un des plus connu est Jishu-jinja, dédié à Okuninushino-Mikoto, un dieu de l'amour et des « bonnes rencontres ». A l'intérieur du Jishu-jinja se trouvent deux « pierres d'amour » placées à dix-huit mètres l'une de l'autre, distance que les visiteurs célibataires essaient de franchir les yeux fermés. L'accomplissement de ce trajet est vu comme un présage de futur rencontre amoureuse. On peut être aidé pour réaliser le parcours, mais alors cela signifie qu'un intermédiaire sera nécessaire pour rencontrer l'âme sœur.
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Gion
Gion (祇園 ou 祇をん) est un district de Kyôto au Japon connu pour ses geishas. Ce nom désignait à l'origine le sanctuaire Yasaka, d'où part chaque année la procession du fameux Gion Matsuri, l'un des plus grands matsuri du pays.
Gion se divise en deux hanamachi (quartiers de geisha) : Gion Higashi (祇園東) et Gion Kôbu (祇園甲部).
Malgré le déclin du nombre de geishas depuis une centaine d'années, ces quartiers restent célèbres pour ce qui est de la préservation des traditions. Aujourd'hui, une partie de ce district est classé patrimoine historique du Japon.
Contrairement à la croyance populaire, Gion n'est pas un quartier de prostitution puisque les geishas ne pratiquent pas la prostitution.
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Geisha
(Fausses Geisha)
Une geisha (芸者) est au Japon une dame raffinée d'excellente compagnie réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais .
(Cloe, 6ans, tres solicitee hier, pour les Photos!!!)
Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ». Les geisha étaient très nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore aujourd’hui bien que leur nombre diminue.
(Vrais Geisha, toutes les photos suivantes)
L'ouverture des maisons de thé (お茶屋, ochaya?) dans les quartiers de plaisirs en 1712 marque le début du métier de geisha. Les geisha sont le résultat de l'évolution des taikomochi (太鼓持) ou hôkan (幇間), équivalents au Japon des bouffons du Moyen Âge en Europe. Ainsi, les premiers geisha étaient des hommes, dont le travail était principalement de divertir, par des chants et de la musique, les clients des maisons de thé.
Au début de leur intégration aux geisha, dans les années 1750, les femmes étaient appelées onna geisha (女芸者) (littéralement : femme geisha), ou geiko à Kyoto. Elles devinrent rapidement plus nombreuses que les hommes, qui prirent le nom d'otoko geisha (homme geisha) pour se différencier des femmes. À partir de 1800, toutes les geisha étaient des femmes.
En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d'enregistrement (kenban), destiné à recenser les geisha et à faire respecter la loi. Celle-ci indiquait que seules les prostituées patentées pouvaient avoir des relations sexuelles avec leurs clients, et pas les geisha.
En 1842, la réforme Tempo proscrivit la prostitution et fit fermer les quartiers de plaisirs, mais ceux-ci rouvrirent en 1851. En 1886, afin de garder le contrôle sur les activités des geisha, le gouvernement fixa un tarif officiel pour leurs activités.
Jusqu'au début du XXe siècle, les geisha étaient considérées comme à la pointe de la mode, à tel point qu'avec l'occidentalisation galopante du Japon dans les années 1920-1930, on vit apparaître des geisha s'habillant et dansant à l'occidentale, surnommées dansu geisha. Mais beaucoup d'entre elles s'opposèrent à cette modernisation et se posèrent en gardiennes de la tradition japonaise, ce qui est toujours le cas actuellement.
En 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fit fermer les quartiers de plaisir et envoya les geisha travailler en usine pour soutenir l'effort de guerre. Le 25 octobre 1945, les quartiers de plaisir rouvrirent. L'interdiction totale de la prostitution après la Seconde Guerre Mondiale démarqua définitivement les geisha des prostituées. À la même époque, de nouvelles lois sur le travail des enfants et la scolarité obligatoire interdirent aux filles de devenir maiko avant quinze ans.
Kyoto est traditionnellement la ville des geisha ; de nos jours, c'est dans cette ville qu'elles sont les plus nombreuses.
Libellés : Japon
L'Histoire de Kyoto (Photos du Sublime Parc Botanique)
Bien que des preuves archéologiques permettent d'affirmer que les premiers hommes foulèrent les terres des îles du Japon dès 10 000 ans avant JC, la région de Kyōto ne fut peuplée qu'à partir du VIIe siècle par le clan Hata venu de Corée.
Au cours du VIIIe siècle, voulant s'éloigner de l'influence du clergé bouddhiste au sein du gouvernement impérial, l'Empereur prit la décision de déplacer la capitale depuis l'actuelle Nara vers une région éloignée de cette influence.
La nouvelle ville, Heiankyō (lit. « la capitale de la Paix ») devint le siège de la cour impériale en 794. Plus tard, la ville fut rebaptisée Kyōto (« la ville capitale »).
Elle développa deux quartier spécifique : le quartier sud où se situait le palais impérial et la cour; le quartier où le Shogun Yoshimitsu Ashikaga (足利 義満) en 1378 plaça sa résidence dans le 'Hana no Gosho' (ou Muromachi-dono, Karasumaru-dono) du quartier de Muromachi.
Cela donnera par ailleurs le nom de la Période Muromachi de l'histoire de l'archipel. Le shogun se fit également contruire le pavillon d'or Kinkaku-ji dans le nord de la ville.
Par la suite, la ville fut véritablement dévastée par les armées lors de la guerre d'Onin, abandonnée en grande partie par ses habitants et livrée au pillage de 1467 à 1477. En 1489, le shogun Yoshimasa Ashikaga se fit construire l'une des merveilles architecturales du japon : le pavillon d'argent (Ginkaku-ji) qui voulait rivaliser avec le pavillon d'or construit par son grand père Yoshimitsu Ashikaga.
Mais Kyōto resta la capitale impériale du Japon jusqu'au transfert de la résidence de l'Empereur à Edo en 1868, lors de la Restauration Meiji. Edo était déjà la capitale administrative et commerciale du pays, comme siège du shōgunat Tokugawa.
Après qu'Edo fut rebaptisée Tōkyō (signifiant « la capitale de l'est »), Kyōto fut connu peu de temps sous le nom de Saikyō (« la capitale de l'ouest »).
Epargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, Kyōto échappa de peu à la destruction atomique; en effet la ville figurait en tete des cibles désignées par le comité des objectifs.
La ville fut finalement rejetée suite à l'intervention de conseillers, dont le français Serge Elisseeff, qui connaissaient la richesse culturelle de la ville et estimèrent que sa destruction serait un obstacle grave à une réconciliation ultérieure avec le Japon.
Les monuments historiques de l'ancienne Kyōto sont un ensemble de temples, sanctuaires et château situés dans la ville de Kyōto ou dans les villes voisines de Uji et Ōtsu, ajoutés au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1994.
Sanctuaire Kamigamo (上賀茂神社)
Sanctuaire Shimogamo (下鴨神社)
Tō-ji (東寺)
Kiyomizu-dera (清水寺)
Enryaku-ji (延暦寺)
Daigo-ji (醍醐寺)
Ninna-ji (仁和寺)
Byōdō-in (平等院) ou Pavillon du Phoenix
Ujigami-jinja (宇治上神社)
Kōzan-ji (高山寺)
Saihō-ji (西芳寺) ou Kokedera (苔寺)
Tenryū-ji (天龍寺)
Temple du Pavillon d'Or (金閣寺)
Pavillon d'Argent (銀閣寺)
Ryōan-ji (龍安寺)
Nishi-Hongan-ji (西本願寺)
Château de Nijō (二条城)
En 1997, Kyōto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyōto.
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jeudi 29 mai 2008
Visite des Temples Kinkaku-ji ( Temple du Pavillon d'or) et Ryōan-ji (Temple du repos du dragon") en tres charmante compagnie...
Kinkaku-ji (en japonais : 金閣寺, Temple du Pavillon d'or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (鹿苑寺, temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto (Japon). Ce nom est tiré du Kinkaku (金閣, « pavillon d'or »), un bâtiment recouvert d'or, situé dans le jardin du temple.
Ce qui a rendu le temple célèbre, c'est le pavillon d'or (金閣, kinkaku), situé dans son jardin. Le bâtiment est entièrement recouvert d'or pur, à l'exception du rez-de-chaussée. Le pavillon sert de shariden, contenant des reliques de Bouddha. Sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou "phoenix chinois" (Jp. 鳳凰 hōō).
D'un point de vue architectural, c'est un bâtiment harmonieux et élégant qui regroupe 3 types d'architecture différents : le rez de chaussée (Hō-sui-in) est de style Shinden-zukuri, le style des palais de l'époque Heian. Le premier étage (Chō-on-dō) suit le style Buke-zukuri des maisons de samouraï. Le deuxième étage (Kukkyō-chō) est de style Karayō, celui des temples Zen. Le toit est couvert de bardeaux.
En 1950, le Pavillon d'or a été entièrement brûlé par un moine mentalement déficient ; cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d'or. Le bâtiment actuel date de 1955.
En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d'or.
En 1994, le Pavillon d'or est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ryōan-ji (en japonais: 竜安寺 ou 龍安寺, "Temple du repos du dragon") est un temple Zen situé dans le Nord-Est de Kyōto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Le temple appartient à l'école Myōshinji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen.
Pour beaucoup, le nom du temple évoque son célèbre jardin de pierre, de style karesansui, qui est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de la culture japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVe siècle. Le jardin se compose simplement de sable blanc harmonieusement ratissé sur lequel sont disposées 15 pierres moussues réparties au rythme de sept, cinq et trois. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu'il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, quelle que soit la position de l'observateur.
Le tsukubai constitue l'autre intérêt du temple. Le bassin de forme carré fait référence au kanji qui signifie "bouche". De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à donne à chaque fois un nouveau kanji: 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase "waretada taru wo shiru", j'apprends pour être heureux, un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme.
Devant les bâtiments du temple se trouve un lac, souvent éclipsé par la renommée du jardin de pierre. Une île avec un petit autel s'y trouvent à laquelle on accède en passant par un Torii.
Deux superbes temples, une tres agreable journee avec Diane, une tres jolie et tres interessante francaise qui decouvre comme moi le Japon.
Libellés : Japon
Une belle pensée
On a demande au Dalai Lama,
Qu'est ca qui vous surprend le plus dans l'humanite?
Il a repondu:
Les hommes... Parce qu'ils perdent la sante pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la sante.
Et a penser anxieusement au futur, ils oublient le present de telle sorte qu'ils finissent par ne pas vivre ni le present ni le futur.
Ils vivent comme si ils n'allaient jamais mourir...
... Et meurent comme si ils n'avaient jamais vecu.
Libellés : bouddhisme
Nijō-jō
Le château de plaisance de Nijô (二条城) se situe à Kyôto, au Japon. C'est Tokugawa Ieyasu qui le fit construire en 1603. Il se constitue de deux cercles concentriques de fortifications, des palais Ni no Maru (二の丸) et Honmaru (本丸), de divers bâtiments de soutien et de plusieurs jardins. Il couvre une surface totale de 275 000 m2 dont environ 8 000 m2 de constructions.
En 1601, Ieyasu Tokugawa, fondateur du shogunat des Tokugawa ordonne aux nobles féodaux de l'ouest du Japon de participer à la construction du château de Nijô. La construction est achevée en 1626 sous le shogunat de Iemitsu Tokugawa. Initialement construit pour servir de garnison, il fit office de résidence temporaire des shoguns Tokugawa lors de leurs visites à la capitale de l'époque : Kyôto.
Le palais Ni no maru a été édifié en 1626 sur les ordres d'Iemitsu à l'occasion de la visite de l'empereur Go-Mizunoo.
En 1788, le Palais Intérieur (Honmaru) est détruit par un incendie qui ravage Kyôto. Le centre du palais restera vide jusqu'en 1862.
En 1867, c'est dans le palais Ninomaru que le shogun Yoshinobu Tokugawa dû rendre officiellement le pouvoir à l'autorité impériale, mettant fin au shogunat.
L'année suivante, en 1868, les cabinets impériaux déménagent au château de Nijô. L'empereur y tient les premières assises de son gouvernement. C'est le début de la restauration Meiji.
En 1939, le palais est donné à la ville de Kyôto qui l'ouvre au public l'année suivante.
Le château de Nijô est constitué de deux anneaux de fortifications, le plus petit étant inséré dans le plus grand. Ils sont tous deux constitués d'une muraille entourée d'une large douve. Les pavillons du Ni no Maru sont également entourés d'un mur simple et relativement bas. La muraille extérieure est percée de trois portes (nord, est et ouest) tandis que la fortification intérieure n'en a que deux (est et ouest). On trouve dans le coin sud-ouest les fondations d'une pagode à cinq étages (Goju no Tô) qui a été détruite par un incendie en 1750. Les murs intérieurs protègent le palais Honmaru et son jardin. Entre les deux fortifications sont le palais Ni no Maru, les cuisines, la salle des gardes et plusieurs jardins.
Les 3300 m² du palais Ni no Maru sont constuits presque exclusivement en bois de cyprès. L'intérieur du palais est décoré de peintures murales dorées représentant des pins ou des tigres, dans le but d'impressionner les visiteurs. De somptueux panneaux sculptés y sont également disposés. Les shoguns cherchaient à montrer ainsi leur richesse et leur puissance. Les peintures murales sont des réalisations de l'école Kanô.
Ce palais donne un parfait exemple de l'importance de l'architecture dans les rapports sociaux. Les visiteurs de bas rangs sont reçus dans les premières pièces du palais moins richement décorées, vers la sortie, tandis que les visiteurs importants sont reçus dans les pièces intérieures. Les portes coulissantes permettant l'arrivée des gardes dans les pièces ne sont pas dissimulées, dans le but d'intimider les visiteurs.
A l'arrière du bâtiment, le palais abrite les appartements privés du shogun, où seules les femmes pouvaient pénétrer.
Une des caractéristiques du château de Nijô est le "plancher rossignol" qui recouvre les couloirs. Il est construit de telle sorte que le moindre pas fasse crisser les lattes de bois, qui émettent un son semblable au pépiement d'un oiseau. Ce plancher est construit pour détecter tout intrus ou assassin potentiel.
Le palais Honmaru couvre 1600 m², divisés en quatre parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d'entrée et cuisines. Les différentes parties sont reliées par des cours et des corridors. L'architecture est du style de la fin de la période Edo, et un grand nombre de peintures ont été réalisées par l'école Kanô.
Le château est parsemé de plusieurs jardins, vergers de cerisiers du Japon et de gingkos. Le jardin du Ni no Maru a été dessiné par l'architecte et maître de thé Enshû Kobori. Il est situé entre les deux fortifications, à côté du palais du même nom. Le jardin possède entre autre un grand bassin avec trois îles et de nombreuses pierres placées avec précision, ainsi que des pins miniatures.
Le jardin Seiryû-en (清流園) est la partie la plus récente de l'ensemble du château de Nijô, construit en 1965 dans la partie nord du complexe architectural. Il a été imaginé pour faciliter la réception des hôtes de marques de la ville de Kyôto, et l'organisation d'événements culturels. On y trouvent deux maisons de thé et un arrangement de plus de 1000 pierres.
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Kyoto International Manga Museum
Kyoto International Manga Museum, est un musée situé à Kyoto au Japon qui conserve et expose des documentations concernantes le manga. Ses objets conservés au moment de l'ouverture se comptent plus de 200 000 !!! Y compris des magazines depuis l'époque de Meiji, des œuvres modernes populaires et ceux de des divers pays, donc des mangas Francais !!!
Il a été ouvert le 25 novembre 2006 comme un musée general de manga qui collectionne des objets précieux le concernants, dont le projet est poussé comme une entreprise collective de la Ville de Kyoto, offrissante le terrain et le bâtiment, et la Kyoto Seika University, y institué la faculité de manga, en reconstruisant une école primaire fermée dans le cœur de la ville.
J'ai passe une superbe apres midi, au soleil, car il commence a faire une temperature agrable, ici dans le Kansai, j'ai pu lire les mangas "Stray Little Devil" (superbe histoire comme je les aime) et "Journal d'une disparition" d'Hideo Azuma (beaucoup plus realiste, dur meme, sur l'alcoolisme, la fuite et la vie de l'auteur, passionnant)...
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Kyoto
Kyōto (京都 lit. « ville capitale » ) est une ville japonaise qui fut de 794 à 1868 la capitale impériale du Japon. Elle est aujourd'hui la capitale de la préfecture de Kyōto ainsi que l'une des grandes villes de la zone métropolitaine Ōsaka-Kōbe-Kyōto.
Toutes ces photos sont prises de La Kyoto Tower, ci dessus, la Grande Gare de Kyoto. Kyoto est une ville si riche, si complexe, c'est peut etre le musee a Ciel ouvert du Japon, ou en tout cas sa memoire, meme si, pour moi, Nara est presque autant interessante, car plus petite, moins moderne avec une Histoire plus ancienne... Sans parler de sa proche banlieue et tous les precieux temples a deux pas... Mais Kyoto, grace a la quantite de ses vestiges, de ses temples et des palais imperiaux est de loin la plus visite et connue.
Bon, a par ca, quoi de neuf ? Bien j'ai ete tres triste d'avoir encore perdu pas mal de Photos, surtout de Nara et des ses temples si merveilleux... Comme vous savez, j'ai pu avoir mon Visa pour la Chine, mais que d'un mois, et d'apres mes contacts sur place la bas, c'est presque impossible d'obtenir une prolongation, ou alors a prix d'or, j'ai donc change mon vol, j'arriverais le 1 aout sur Beijing au lieu du 1 juillet, je vais donc connaitre la coree du sud, car j'ai desormais le temps de la visite !!! Ha oui si vous avez des contacts ou des Infos pour trouve un logement sur Beijing pour le mois d'Aout, pas trop loin du site des JOs, merci de m'en parler !!!
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mardi 27 mai 2008
Toutes mes Photos sont de nouveau inutilisables !!!
Voila, encore une fois, je n'ai pu que sauve ces 2 photos de Nara... C'est un peu la deprime, enfin pour moi c'est dommage je n'aurais pas de photos souvenir de cette ville, de ses multiples temples, du parc et des biches en liberte (pres de 1200), je garde en memoire ce que j'ai pu contempler, non ce qui me chagrine le plus c'est de ne rien a avoir a vous monter...
Enfin, ce n'est pas grave, je vais essaye de remedier a ce probleme mais tant que je ferquenterais les Cybers cafes, je prendrais des risques pour mes photos mais c'est ca ou pas de photos sur le Blog...
Je suis a Kyoto depuis hier soir, la ville aux 2000 temples, plus les musees et les parcs... De longues journees !!!
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vendredi 23 mai 2008
Ekoin, Temple Bouddhiste et Hotel !!!
Je me suis fait plaisir, pour une fois, en matiere d'hebergement au Japon, normalement, vu les prix, je dors presque toujours dans des auberges de jeunesse ou dans des chambres chez l'habitant, une fois j'ai dormi dans un temple mais les moines etaient partis pour 3 jours a Tokyo...
Mais j'avais l'occasion de dormir et de vivre, un peu, au rythme d'un vrai temple...
Ci-dessus, derriere la vegetation, ma chambre !!!
Repas vegetarien a 17h30 !!! Couche a 21h, reveil a 6h (mais pour eux, c'etait bien plus tot) et meditation dans le temple (Inoubliable), puis petit dej a 7h... Une tres agreable experience afin d'en comprendre d'avantage sur la spiritualite au Japon.
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Trains et Carpes !!!
Petit message sur les Carpes du Japon, car j'en vois plus que des chats ou des chiens ici !!! Et ci dessus, lors de mon trajet jusqu'a Koya-sa, un funiculaire impressionnant !!!
La Carpe koï (鯉, koi) est un poisson ornemental originaire du Japon. Vivant dans les rizières, ce poisson est le fruit de la consanguinité entre individus de l'espèce appelée Carpe commune.
La Carpe koï arbore diverses couleurs : rouge, blanc, jaune, noir... Certaines variétés colorées très prisées par les collectionneurs peuvent atteindre des prix record.
Libellés : Japon
Mont Koya (Photos de divers temples)
Le Garan (伽藍) est un complexe de temples qui contient plusieurs pagodes dont le Konpon Daitô (根本大塔) qui d'après la pensée Shingon est au centre d'un mandala en forme de fleur de lotus convrant tout le Japon.
Le Jison-in : Même s'il est situé à une vingtaine de kilomètre au Nord des sanctuaires principaux, ce temple fait partie du complexe de temples de Kōya-san.
Il a été fondé au IXe siècle pour servir de bureau administratif et de centre d'accueil pour les pèlerins. Le Jison-in est relié au centre du complexe par un chemin de pèlerinage crée par Kūkai, le Chôishimichi (町石道, le "chemin aux bornes en pierre").
Le chemin est en effet jalonné d'une stupa à 5 niveaux tous les 108 m, distance correspondant à un chô (町, ancienne unité de longueur).
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Mont Koya (Photos du Kongôbu-ji)
Le Kongôbu-ji (金剛峯寺), temple à partir duquel sont gérées les affaires religieuses des 3600 temples de la secte Shingon.
Jusqu'en 1872, l'accès au Kōya-san était interdit aux femmes.
En 2004, l'UNESCO a désigné le Mont Kôya Patrimoine mondial de l'humanité, en même temps que plusieurs autres sites de la péninsule Kii.
Kōbō-Daishi (弘法大師, 31 juillet 774 - 22 avril 835), plus connu sous le nom de Kūkai (空海), est le saint fondateur du Shingon ; il est aussi une figure marquante de l'histoire du Japon : son esprit universel a fortement influencé la culture et la civilisation japonaises. Il était non seulement un grand religieux, mais aussi un éminent homme de lettres, un philosophe, poète et calligraphe. Toute sa vie il manifesta une grande bienveillance pour tous les êtres, et c'est pour cette raison qu'il est encore, de nos jours, si populaire au Japon.
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Mont Koya (Photos de L'okuno-in)
Le mont Kôya (高野山, Kōya-san) est une montagne de la préfecture de Wakayama, au Sud d'Ôsaka qui a donné son nom à un complexe de temples bouddhiques.
Le bonze Kūkai (空海) a installé la première communauté religieuse sur ce mont, qui allait devenir le principal centre de la secte Shingon du Bouddhisme.
Situé sur un plateau à 800 m d'altitude entouré de huit sommets, le premier monastère s'est développé pour devenir une ville, Kōya, possédant une université d'études religieuses et plus de cent temples offrant l'hospitalité aux nombreux pélerins et touristes.
L'okuno-in (奥の院), un immense cimetière avec près de 200 000 pierres tombales de samouraïs, de personnalités et de gens ordinaires, sous une forêt de cèdres centenaires.
Au cœur du cimetière se trouve le Tōrō-dō, le temple des lanternes.
On pense que 2 flammes y ont brûlé sans interruption depuis un millier d'années.
A proximité du Tōrō-dō se trouve le Gobyo, le mausolée de Kūkai, devant lequel viennent se recueillir de nombreux fidèles.
Pour moi, cela ete un pur bonheur de me ballader entre les arbres et les monuments.
Une tres agreable matinnee, dans le recueillement avec juste le bruit des oiseaux et des autres pelerins.
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mercredi 21 mai 2008
Takayama
Takayama (高山市; -shi, たかやまし en hiragana) ou Hida-Takayama (飛騨高山) est une ville japonaise située dans la préfécture de Gifu. La ville a beaucoup de monuments historiques qui lui valent le surnom de "petite Kyōto".
Takayama signifie littéralement "haute montagne", nom qui lui vient de sa situation géographique dans les alpes japonaises. La ville est entourée par des montagnes qui culminent aux alentours des 3000 mètres. Ce sont les monts Norikuradake, Yarigatake et Hotakadake, à l'est, le mont Hakusan à l'ouest et le mont Ontakesan au sud. En 2005, la ville avait une population de 97.497 habitants pour une densité de seulement 44,7 hab/km². La superficie totale de la ville étent de 2179,35 km² (environ celle de Tōkyō !)
Les alentours de la ville sont occupés depuis la période Jômon il y a environ 8000 ans. Elle est devenue la capitale de l'ancienne province japonaise de Hida.
La ville est réputée pour le travail du bois. Ses charpentiers (parmi les meilleurs du Japon) ont contribué à la construction de Nara et de Kyôto.
L'origine de ces charpentiers vient du fait que la ville ne pouvant pas payer d'impôts en riz, à cause du climat qui diminue la production, le gouvernement exigea que ses ouvriers participent à des chantiers de construction dans tout le pays.
Au cours du XVIe siècle, la ville se dota d'un château, dont la construction fut ordonnée par Takayama Geki. Il fut détruit en 1695 par le clan Tokugawa, mais ses ruines se trouvent maintenant sous le parc Shiroyama.
La plus grande particularité du climat de Takayama est la grande différence des températures entre le jour et la nuit (surtout pendant l'hiver). Pendant l'hiver, il y a de grosses chutes de neige. De plus les températures descendent souvent en dessous des -15°C. L'été est chaud et très sec.
Takayama produit un saké (alcool de riz) d'excellente qualité grâce à la bonne qualité du riz de la région et de l'eau minérale des montagnes. La grande différence des températures entre le jour et la nuit favorise la culture des fruits et des légumes qui sont très utilisés dans la cuisine locale.
Les Photos de se message sont du quartier de Sanmaji Suji : c'est un quartier qui pittoresque de la ville qui abrite de nombreuses tavernes et boutiques et de l'Ancien Hotel de Ville de Takayama, le Takayama Jinya : c'était le siège du gouvernement de l'ancienne province de Hida durant la période des shoguns Tokugawa.
La ville de Takayama est connue au Japon pour ses festivals qui sont parmi les 3 plus beaux du Japon (avec le festival Gion de Kyōto et le festival de nuit de Chichibu dans la préfecture de Saitama). Ils se déroulent les 14 et 15 avril (Sannō Matsuri, 山王祭り) ainsi que les 9 et 10 octobre (Yahata Matsuri, 八幡祭り). Dans ces festivals, des yatai (屋台, chars décorés) défilent.