Âpres 4 jours de pluie, a dormir en Camping, d'essayer de trouver quelque chose a faire a part rouler autour de cette ile et prendre en stop les pauvres kanaks trempes pour les déposer dans leurs villages respectifs, je suis donc rentre a Nouméa, et j'ai bien fait car il pleut toujours autant, sans vous parler des 15 degrés de température ambiante, bref le rêve de l'Océanie s'écroule un peu pour moi !!!
Enfin, j'ai pu avancer sur ce fameux bilan, que certain attendent avec impatience, avant de vous le livrer je tiens a souligner que c'est assez difficile de se souvenir de 13 mois de voyage dans 13 pays asiatiques, donc il y a forcement des oublis, ne m'en voulez pas, de plus, j'ai évite au mieux les doublons (comme de mettre dans un top 10, 5 fois des sélections japonaise), mais bon, le voici:
Les Sites Historiques et Monuments:
Les temples d'Angkor
Les merveilles de Petra
La sublime Cite Interdite
Les mystères d'Hampi
La grandeur d'Himeji-Jo
L'incomparable Borubudur
La perfection de Prambanan
La beauté de l'ile de Myami Jima
La splendeur passe de Hue
Le cœur de la Chine au Temple du Ciel
(en absence de visite de la Muraille de Chine, elle n'est pas classée !!!)
Les Villes:
Kyoto
Singapour
Luang Prabang
Beijing
Jasalmer
Chiang Mai
Hoi An
Pondichery
Ubud
Pokara
Les Paysages et Merveilles de la Nature:
Les Annapurnas et le Lac de Pokara
Kho Rock
Fuji San et les Iles d'Okinawa
Le Lac Dake et celui des 5 couleurs a Hokahido
Les Iles Gili et le Mont Bromo
La baie d'Halong
Le Désert du Rajastan
Jeju-Do et ses Volcans
Phansavan (4 000 iles) du Laos
Baie de Matsuchima
La Cuisine et les Restos:
Une raclette a Singapour (après 5 mois de Riz !!!)
Tempura de poisson dans un petit resto a Tokyo
La cuisine libanaise a Amman
Les spécialités indonésienne de Yogyakarta
Le Bibimap de Gyongy
Le resto Thaï de Chiang Mai et son marche de nuit
Le resto tibétain de Beijing
Le Sushi avant le ciné a Bangkok
La cuisine népalaise sur l'Annapuna
Le marche et les petites échoppes de Kho Phan Gnan
Les Musées, Spectacles et Temples:
Musée de la Paix a Hiroshima
Musée sur l'histoire de Tokyo
Musée Népalais de Patan
Le Temple de la Littérature de Hanoï
Musée Asian de Singapour
Le Palais Victoria a Calcutta
Musée Historique de Gyeongju
Le château de Naha d'Okinawa
Musée de Mumbay
Musée Khmer a Siam Riep
Musée de la Guerre a Seoul
Les Soirées, Fêtes et Vie Nocturne:
La Full Moon Party (avec 35 000 personnes !!!)
Nikko avec Isabelle
Saigon avec les Français
Luang Prabang avec les Anglais et Anglaises
Beijing pour l'anniversaire de Mathilde
Pusian avec les Américains
Vientiane avec les Australiens
Kusan Road et le Jazz Bar avec Ingrid et le Coréen
Toutes les nuits a Chiang Mai avec les Amis
Pondichery avec Fanfan
Gongju avec les Françaises
Mes Coups de Cœurs:
Rencontrer avec Matthieu Ricard avec Anne
Stage de Massage Thaï
Prier pour Maman sur la tombe de mère Theresa
Les O-Furo de Bepu et du Japon
Visiter Dharamsala avec Mélanie
Méditation a Borodudur avec 200 personnes et moines
Le levée de soleil avec Isabelle a Fuji San
Vivre avec les moines a Koya-San
Gili Triwagan avec Caro et Adrien
Voir les 9s69 de Bolt aux JO de Beijing
Activités Sportives:
Le Tour de l'Annapuna
Découvrir le Jomon-Sugi a Yakushima
Escalader le Fuji San
Voir le Tournois des Sumo a Tokyo
Nager avec les Tortues et les Serpents en Indonésie
Faire du kayak a Zamani Jima
Découvrir a Vélo les temples d'Angkor
Passer de Temples en Citadelles a Pusian
Plonger jusqu'à 30 mètres a Kho Tao
Se perdre dans la Jungle a Bromo (et se faire peur !!!)
Et nouvelle rubrique pour l'Asie:
Les Moments et les Émotions Difficiles:
Les mendiants, les rues et bidonvilles de Mumbay
Le musée de la Paix et de la Bombe a Hiroshima
Le S21 de Phonm Pen sur le génocide Cambodgien
Le Mémorial de la Guerre d'Okinawa
Le Musée de la Guerre de Vietnam a Ho Chi Min Ville
La DMZ et imaginer ce que vit le peuple nord coréen
Les multiples musées sur les mines qui décime le peuple laotien et cambodgien
Ne pas avoir plu voir le Tibet et les conditions de vie de ses habitants
La misère de certains quartier de Katmandou
Le musée de la Bombe a Nagasaki
Comme vous pouviez vous en douter il y a une domination japonaise, ce qui est un peu logique car j'y ai passe prés de 3 mois, pas mal de Thaïlande, du Népal et de l'Indonésie ou j'ai passe de long séjours, un peu d'Inde et ensuite tous les autres pays sont représentes.
vendredi 10 juillet 2009
Le Bilan de l'Asie (sur les photos ''humides'' de mon tour pluvieux de la Nouvelle Calédonie):
Libellés : Pays Prévus
La joie de faire du Camping sur une ile qui a la climat de la Bretagne ou de l'Ecosse !!!
Bon déjà, je n'aime pas le camping, mais ici tout est si cher, surtout après l'Asie du sud-est, que pour faire attention a ne pas trop dépenser (surtout avant de mettre les pieds en Polynésie Française), j'avais décide de louer une voiture et une tente et de découvrir la Nouvelle Calédonie, en y fesant le tour de grande terre (l'ile principale).
Les paysages sont très jolis, mais le temps était vraiment catastrophique et il fait froid, trop froid pour moi, surtout pour un mois de Juillet, mais bien sur ici c'est l'hiver, mais je ne pensais pas que, pas si loin de l'équateur, qu'il y avait autant de variations de température entre les saisons...
Et puis il n'y a rien a faire, et pas grand chose a s'occuper a Nouméa, franchement, je me suis bien plante dans la saison, je ne me rappelle même plus pourquoi, j'avais mis ce pays dans mon Tour du Monde, je crois que c'était pour raccourcir un peu mon séjour en Polynésie afin de ne pas trop dépenser, mais pendant ce temps la, je rate la fête tahitienne la plus importante qui a lieu la, début juillet...
Enfin ce n'est pas grave, un peu de soleil, l'ile des pins, et je suis sur que je vais retrouver un petit coin de paradis ici !!!
Libellés : Nlle Caledonie
La Nouvelle-Calédonie, Paysages et Histoire
La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'Océanie situé dans l'océan Pacifique à 1 500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande, à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne.
Distante de la métropole de près de 20 000 kilomètres et d'une superficie de 18 575,5 km², cette collectivité territoriale de Mélanésie rattachée à la France et créée par l'accord de Nouméa, est dite sui generis (ou « de son propre genre ») car possédant un statut particulier, différent des autres collectivités d'outre-mer (COM). Néanmoins, un référendum local portant sur son indépendance ou son maintien au sein de la République française est prévu pour 2014.
La côte est, exposée aux vents dominants et donc plus humide, présente des paysages de forêts tropicales denses (palmiers, cocotiers, ...) le long d'une bande littorale étroite enchâssée entre les montagnes et l'océan.
La côte ouest, en revanche, est protégée des vents dominants par la Chaîne, et est donc plus sèche. Elle offre ainsi un paysage de larges et longues plaines herbeuses et de savane (dont l'arbre emblématique est le niaouli), montant progressivement par une série de collines et de plateaux, recouverts de forêt sèche, vers les montagnes. Le littoral quant-à-lui est dominé par la mangrove, même si des zones claires se sont formées au nord de la Grande Terre. En effet, un excès de sel a provoqué la mort des palétuviers, des arbres pourtant aptes à pousser dans l'eau de mer. Mais, depuis une dizaine d'années (2008), la salinité diminue et les clairières reverdissent peu à peu.
Un écosystème particulier, appelé « maquis minier », caractérisé par une végétation buissonnante, à l'instar du maquis des zones méditerranéennes, s'est développé sur le sol ferreux des plaines et collines de l'extrémité sud de la Grande Terre.
Les îles Loyauté enfin, de part leur formation géologique particulière (de type Makatea ou atoll surélevé), présentent des paysages particulièrement chaotiques. Ainsi, bien que le relief y soit très peu élevé (culminant à 138 m à Maré, à 104 m à Lifou et à 42 m à Ouvéa), il donne naissance aussi bien à de nombreuses falaises et terrasses en bord de mer (falaises de Xodre à Lifou ou de Lekini à Ouvéa) qu'à un important réseau de grottes et à de véritables gouffres à l'intérieur des terres (grottes de Gossanah à Ouvéa). D'un autre côté, si la porosité du sol a empêché la présence d'un réseau hydrographique, les eaux de pluie issues des importantes précipitations que connaissent les îles s'infiltrant en effet directement dans le sol, elle a permis l'apparition de véritables « lentilles d'eau douce » (le trou de Bône à Maré), chaque île comportant ainsi une multitude de petites nappes phréatiques d'eau douce, ou saumâtre à Ouvéa, « flottant » au dessus de l’eau salée, grâce à sa plus faible densité et à la faible miscibilité des deux liquides. Quoi qu'il en soit, la question de l'approvisionnement en eau douce et de la gestion des réserves des nappes est une question importante aux îles Loyauté, avec l'installation de citernes pour recueillir les eaux de pluie ou d'une usine de dessalement à Ouvéa.
Il y a 5 000 ans, des habitants du littoral de la Chine du sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité.
Comme l'attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1 300 à 200 av. J.-C. Durant la période suivante, Naia Oundjo, les Canaques (terme qui viendrait de l'hawaiien kanaka signifiant « homme ») maîtrisent l'art de la pierre polie, et fondent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme.
Le 4 septembre 1774, l'enseigne de vaisseau James Colnett aperçoit à l'horizon une terre inconnue. Il se trouve à bord du bâtiment commandé par le navigateur et explorateur anglais James Cook. Cook baptise cette terre « New Caledonia » en l'honneur de l'Écosse. En effet, on dit que l'aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont le père de Cook est originaire. (Caledonia est l'ancien nom latin de la province correspondant à l'Écosse britannique).
Il est probable qu'en 1788, l'expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l'Astrolabe et de La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d'Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest de la Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l'explorateur français Jules Dumont d'Urville en 1827 qui fut le premier à les situer précisément sur une carte.
À partir de 1841, des missionnaires commencent à venir s'installer. Du côté catholique, des frères maristes, menés par Monseigneur Douarre qui est nommé vicaire apostolique de Nouvelle-Calédonie, s'installent tout d'abord à Balade en 1843, mais là encore les missionnaires sont chassés en 1847 avant de pouvoir revenir, et de façon durable, à partir de 1851.
Les deux organisations missionnaires, pour assurer leur assise sur l'archipel, en appellent alors aux deux puissances européennes susceptibles de les aider: les protestants au Royaume-Uni et les maristes à la France. La Nouvelle-Calédonie est finalement proclamée colonie française à Balade le 24 septembre 1853 par le contre-amiral français Febvrier-Despointes.
Le 25 juin 1854, les militaires français fondent au sud-ouest de la Grande Terre Port-de-France pour servir de chef-lieu à la colonie, simple garnison qui deviendra rapidement une petite ville et prendra le nom de Nouméa le 2 juin 1866.
Après la Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe plusieurs tentatives de colonisation sont des semi-échecs.
En 1931, un groupe de Kanak est exposé comme anthropophages dans un enclos de cases, au jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne, à l'occasion de l'exposition coloniale de Paris. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Calédonie rallie la France libre dès 1940 et devient à partir du 12 mars 1942 une importante base arrière américaine dans la guerre contre le Japon.
Après la guerre, la France abandonne le terme de colonie, abolit le code de l'indigénat. En parallèle, le Territoire connaît une croissance économique rapide et importante grâce à l'exploitation de « l'or vert »: c'est le « boom du nickel », la Nouvelle-Calédonie devenant alors le troisième producteur mondial.
Les années 1980 voient les tensions entre opposants et partisans de l'indépendance atteindre leur paroxysme, les affrontements dégénèrent bientôt en insurrection quasi généralisée durant la période dite des « Événements » (1984-1988). La violence culmine en 1988 avec la prise d'otages d'Ouvéa.
Cet épisode pousse les deux camps et leurs leaders à négocier aboutissant à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988 prévoyant la mise en place d'un statut transitoire de 10 ans devant se solder sur un référendum d'autodétermination pour que les Calédoniens se prononcent pour ou contre l'indépendance. Cet accord est complété par l'Accord de Nouméa du 5 mai 1998 qui prévoit une autonomie forte et repousse le référendum final sur la question de l'avenir institutionnel (indépendance ou maintien au sein de la République française) entre 2014 et 2018. En cas de vote négatif, un second, puis éventuellement un troisième référendum pourront être organisés. À l'issue de votes toujours négatifs, un nouvel accord sera négocié.
Libellés : Nlle Caledonie
Musée de Bourail et l'Architecture des Cases kanak
Le musée de Bourail est un musée retraçant l'histoire du bagne en Nouvelle-Calédonie. On peut y voir notamment l'une des dernières guillotines en parfait état, la dernière exécution sur cette guillotine date de 1940.
Différentes vitrines retracent l'histoire de la ville de juin 1867 et la création du petit port de Buraï jusqu'à fin 1944 et la présence néo-zélandaise sur Bourail lors de la Seconde Guerre mondiale. Au rez de chaussée se trouve une reconstitution d'une habitation de colon avec une étape sur l'histoire du bâtiment (forge, fromagerie etc…)
L'architecture traditionnelle kanak comprend uniquement la case, véritable symbole de l'organisation de la société. Il en existe de plusieurs types : à la fois lieux des cérémonies ou palabres (grande case du clan ou des districts des Îles Loyauté, les plus représentatives et les plus chargées de symbolisme), d'habitat (avec des cases ordinaires pour les femmes) ou de stockage (greniers à igname). Ronde (forme qui représente un espace collectif de vie, propice aux palabres, aux échanges et au maintien d’un esprit communautaire) avec un toit conique offrant souvent une forte pente (pour permettre l'écoulement des eaux de pluie, tandis que la forme aérodynamique générale de l'édifice permet une forte résistance aux vents violents quelle que soit leur direction), elle est souvent construite, notamment sur la Grande Terre où les inondations sont courantes, sur un tertre surélevé par rapport au terrain naturel pour échapper aux dégâts des eaux.
Sa construction n'utilise que des matériaux végétaux : murs et « pré-couverture » du toit (kötu en Xârâcùù) en peau de niaouli (élément particulièrement étanche) généralement (et dans certaines régions avec du pandanus ou du cocotier), couverture du toit en paille (bon isolant qui permet de maintenir une température ambiante constante et douce tout au long de l'année, même en période de fortes chaleurs), attaches de la structure avec des lianes (rendent l'édifice flexible et donc résistants encore une fois aux intempéries) et éléments importants (flèche faîtière, poteau central, poteaux de tour de case, chambranle, linteau de la porte) en bois de houp (arbre endémique à la Nouvelle-Calédonie, séculaire, représentant l'origine des clans et dont le bois est sacré).
Chacune des pièces sculptées a une symbolique particulière:
La flèche faîtière, qui domine la case, représente le « frère aîné », à savoir le chef de clan, ou, aux Îles Loyauté, le grand chef du district, et se compose d'un visage central, d'un tronc pied qui la rattache au sommet de la case et d'une partie supérieure qui représente la spécificité du clan (percée d'une toutoute souvent pour les clans dits « de la mer », surmontée sinon d'un animal totémique ou d'une coiffe particulière). Elle est enlevée lorsque le « frère aîné »/grand-chef meurt et remplacée par celle de son successeur. Elle est devenue aujourd'hui l'un des principaux emblèmes de l'identité kanak (surtout sous sa forme percée d'une toutoute) et est présente aussi bien sur le drapeau indépendantiste kanak, les pavillons des Provinces des Îles Loyauté et Nord, le logo du gouvernement local et, plus largement, le blason de la Nouvelle-Calédonie.
Le poteau central, qui supporte la structure, c'est contre lui que s'adosse le « frère aîné »/grand-chef et autour s'assoient ses « cadets » (chefs des clans qui composent le district aux Îles Loyauté ou des lignées mineures d'un clan). Il est souvent sculpté, avec des images retraçant l'histoire orale du clan ou le symbolisant. Selon les endroits, il représente le « frère aîné » ou bien le sorcier - ministre chargé du maintien des rites qui assurent le pérennité du clan. Entre lui et l'entrée est aménagé, à même le sol, un foyer qui a une double fonction : réchauffer l'intérieur durant les moments les plus frais de l'année, et préserver l'ossature et le bois contre le pourrissement et les termites par la fumée.
Les poteaux de tour de case représentent les clans/lignées « cadettes » dépendant de celui du grand-chef/« frère aîné » : ils rappellent ainsi qu'ils sont le support de l'unité du district/clan, et que sans eux celui-ci s'effondre. Ils comprennent généralement un visage central.
Les chambranles qui entourent la porte, ils symbolisent les esprits protecteurs du district/clan dont le visage est représenté, le linteau de la porte est placé bas, à environ 1 m 50 du sol, obligeant les visiteurs à s'incliner en signe de respect lorsqu'ils pénètrent dans la case.
Libellés : Nlle Caledonie
dimanche 5 juillet 2009
Nouméa (Pas de message pendant une semaine, je loue une voiture pour faire le tour de l'ile)
Nouméa, principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie, est la capitale administrative de cette collectivité d'outre-mer au statut spécifique et le chef-lieu de la Province Sud.
Bien que peu peuplée (91 386), même en comptabilisant sa banlieue (146 000), Nouméa est la plus grande ville francophone d'Océanie et même de tout l’océan Pacifique devant Papeete.
C'est une ville où l'on croise toutes sortes d’ethnies. La majorité des habitants sont des Européens Blancs, principalement des Caldoches mais aussi des Métropolitains (appelés « zoreils ») qui y vivent définitivement ou qui y résident temporairement (fonctionnaires ou militaires français). On trouve aussi une forte proportion de Kanaks et aussi d'Asiatiques et de Polynésiens. C'est donc une ville très métissée mais à culture majoritairement européenne, où le français est très présent.
Libellés : Nlle Caledonie
Cathédrale Saint-Joseph de Nouméa
La Cathédrale Saint-Joseph de Nouméa a été construite de 1887 à 1897 à Nouméa en Nouvelle-Calédonie grâce à la main d'œuvre pénitentiaire et sur les plans d'un ancien condamné, un certain Labulle.
Elle est bénite le 26 octobre 1890 par le père Xavier Montrouzier, aumônier de l'hôpital, inaugurée à la Toussaint suivante et consacrée par le vicaire apostolique des îles Fidji, Mgr Julien Vidal, avant que la façade et les clochers ne soient entièrement terminés.
Placée en hauteur par rapport à la route, elle domine le centre ville et est bâtie sur des soubassements réalisés par des travaux de terrassements de 1876 à 1887. Elle a été classée aux Monuments historiques le 20 août 1992, en raison de sa vue, mais aussi de son architecture qui rappelle certaines cathédrales d'Amérique latine, pour son maître autel sculpté en 1860 et hérité de la Mission de Saint-Louis (première église-mère du diocèse jusqu'à la consécration de la cathédrale en 1893).
Les boiseries en tamanou (bois assez dur, rose brun, voire rouge) du chœur, de la chaire et des chapelles, ses bénitiers géants faits en coquilles réelles de Tridacne géant (crustacé d'ailleurs appelé généralement bénitier), son lustre (réplique de celui de l'église de la Madeleine à Paris et réalisé dans l'une des premières feuilles de métal de nickel extraites en Nouvelle-Calédonie), son lutrin sculpté ou encore son buffet d'orgue.
Libellés : Nlle Caledonie
samedi 4 juillet 2009
Je suis a Noumea !!!
Sydney, ou j'ai passe quelques heures, je temps de dormir dans un hotel pres de l'aeroport, j'aurai plus de temps par la suite découvrir cette jolie ville.
Au dessus du grand Pacifique, je l'ai suivi sur son cote ouest, de San Francisco au Cap Horn et je le retrouve de l'autre cote, en Nouvelle Calédonie, ou il fait froid, dans les 15 degrés, enfin il fait toujours plus chaud qu'a Sydney, heureusement que j'y retournerai qu'a la fin de l'hiver en Australie, il fera, j'espère, plus chaud que les 5 degrés de ce matin !!!
Libellés : Nlle Caledonie